Actu Média

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Sources : Libération

Adieu poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles : 60% des vertébrés ont disparu en 44 ans

 

D'après «l'indice planète vivante», calculé par la Société zoologique de Londres à partir de 4005 espèces entre 1970 et 2014, et révélé ce mardi dans un rapport de WWF, les populations d'animaux sauvages se sont effondrées. La dégringolade est encore plus marquée dans les…

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Sources : l'Humanité

Le siège du PCF à Lyon attaqué par des fascistes

Le local départemental du Parti communiste a été dégradé mercredi, dans une ville où l’extrême droite agit en toute impunité.

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Sources : Libération

LES ARCHÉOLOGUES, NOUVEAUX DAMNÉS DE LA TERRE

Si la loi d’août 2003 instaurant l’ouverture à la concurrence du marché de l’archéologie préventive a permis de créer des emplois, les conditions de travail se sont profondément dégradées. Rencontre en Haute-Savoie avec les prolétaires de la poussière.

 

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Sources : Libération

«Tolérance zéro» aux Etats-Unis : l’avenir des familles immigrées en péril

La politique de Trump a déjà eu des conséquences dévastatrices pour les sans-papiers arrêtés récemment, notamment pour les enfants, qui ne sont pas certains de retrouver leurs parents.

 

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Sources : Mediapart

Une journée d’études sur l’asile LGBT censurée à l’université de Vérone

En Italie aussi, les libertés académiques sont menacées, et la démocratie avec elles. L’extrême droite arrive à peine au pouvoir que les effets s’en font déjà sentir : sous la pression politique, le président de l’Université de Vérone décide la suspension d’une journée…

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Sources : Nouvel Obs

Avec les migrants à Paris : "Je veux bien aller n'importe où, mais pas rester là"

Le ministre de l'Intérieur a annoncé l'évacuation "à bref délai" des différents camps de migrants parisiens où vivent près de 2.400 personnes. Reportage dans le 19e arrondissement.

 

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Sources : Rue89

Attentat masculiniste de Toronto : " Les femmes disent maintenant qu’elles ont peur"

Mélissa Blais, chercheuse québécoise spécialiste de l'antiféminisme, revient sur l'attaque à la voiture bélier de Toronto.

 

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Sources : Le Monde

Appel à cesser le travail à 15 h 40 et manifestations pour la journée des droits des femmes

Des associations et des syndicats ont voulu faire du 8 mars une journée de lutte pour rappeler les inégalités dont les femmes continuent d’être victimes.

 

Des mobilisations ont été organisées dans toute la France, jeudi 8 mars, y compris dans des…

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Sources : Le Monde

Sans-abri : l’inquiétude des associations sur le maintien d’hébergements d’urgence

 Les SDF logés en urgence grâce au plan hivernal risquent de se retrouver à la rue à la fin du mois si aucune disposition n’est prise, alerte un collectif.
« C’est un compte à rebours infernal qui nous est actuellement imposé. » Florent Gueguen, directeur…

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Sources : Mediapart

Les leçons du scrutin italien

Retour sur la victoire du Mouvement cinq étoiles en Italie, dimanche 4 mars, et ses conséquences pour l'Europe.

 

Le Mouvement Cinq Étoiles est le vainqueur des législatives du 4 mars 2018 en Italie, et l’extrême droite de la Ligue du…

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Noir c’est noir

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Archipel. Avec « La rémanence des lucioles », la Compagnie La Lanterne, sous la direction de Marie Clavaguera-Pratx, offre une plongée dans un monde souterrain.

Cette création, due à une artiste originaire d’ici, était soutenue par le Théâtre de l’Archipel. Sa thématique est originale : ces gens qui, dans de nombreuses villes, vivent en sous-sol, sans jamais voir la lumière du jour. Les lucioles du titre sont une référence à Pasolini, pour qui ces insectes étaient des marqueurs de « l’innocence et de l’amour », mais aussi parce qu’ils sont ces lueurs dans l’obscurité, évoquant ces sociétés souterraines bien organisées. Cette réalité, qu’a découverte la jeune metteur en scène, l’a marquée jusqu’à en faire œuvre théâtrale. Elle l’expliquait en préambule. Pour le public, ce spectacle se présente d’abord comme une expérience vécue, il est mis en situation de ressentir ce que doivent ressentir les protagonistes. Tout au long, la salle, comme la scène, est dans une quasi-obscurité, trouée juste de quelques lueurs, un éclairage, un brasero... Le sol est jonché de ce qui est censé représenter des feuilles mortes, façon de symboliser l’aspect terrien, une tente est plantée, et, dans un coin, un atelier. Évoluent là quatre comédiens dont un danseur et un acrobate, une femme, plutôt gueularde, et un jeune homme, trisomique, particulièrement émouvant. Pas d’intrigue à proprement parler, une succession de tableaux, certains saisissants, notamment lorsque le groupe se fi ge, en arrêt, dans une muette supplique, ou le réussi mariage de la chorégraphie, du cirque et du travail d’acteur. Moment de panique, la chute bruyante et inattendue, depuis le monde du dessus, d’un morceau de terre planté de fl eurs rouges. Cette intrusion, colorée, de l’ailleurs, pour les hommes souterrains est un événement perturbateur, qui aura des conséquences. Pris dans cette sombre atmosphère, le spectateur suit les scènes qui défi lent, elles renvoient à mille choses, les ateliers clandestins, la jungle de Calais... autant d’allusions à des populations marginalisées. Rien de tout cela n’étant explicite. Le public reste sur sa perplexité, regrettant les trop nombreux temps morts, le texte minimaliste, la surabondance de criailleries, qui tendent à occulter les réelles qualités du spectacle. Gageons que la troupe aura à cœur de reprendre le travail, le resserrer, lui insuffl er du rythme, ce n’était, après tout, que le début de l’aventure.

Rédigé le 28/01/2016

N.G